Dédicace

Rencontre – Dédicace

Bandeau Rechenmann et Darnaudet

La Causerie des Chartrons vous propose une rencontre – dédicace :

Le mercredi 24 avril 2019 à 18 heures 30, nous recevrons Catherine Rabier-Darnaudet, François Darnaudet et Guy Rechenmann pour une rencontre et une dédicace, animée par Chantal Lafon.

1ère de couverture du livre LES DIEUX DE CLUNY

Précédé du « Fantôme d’Orsay »
Dans le premier opus, une série de crimes à l’intérieur même du musée d’Orsay défraye la chronique. Éric Bernadi, étudiant en sémiotique, la jeune infirmière Aurélie Dantec et l’inspecteur Coupu mènent une enquête riche en révélations étourdissantes : le bronze de Carpeaux intitulé Ugolin cacherait la résurrection du fantôme rouge, un être légendaire et féroce qui aurait été malencontreusement libéré de sa malédiction. En outre, La Porte des Enfers, la célébrissime œuvre de Rodin, servirait bel et bien de passage vers le monde des ténèbres.

Dans le second opus, Éric Bernadi part à la recherche désespérée de son amie Aurélie Dantec, happée par la Porte de Rodin. Dans sa quête, son chemin croise à nouveau celui de l’inspecteur Coupu, chargé d’enquêter sur un meurtre abominable commis dans les thermes de Cluny. En fait de meurtrier, les deux héros se retrouvent à la poursuite d’abominables dieux gaulois qu’un cataclysme a libéré des fissures de la Terre. Heureusement, les énigmatiques « gardiens des fissures » vont leur prêter secours, une confrérie d’hommes de bien formée depuis des générations pour surveiller et contrer ces redoutables créatures antédiluviennes.

Les Dieux de Cluny

Photo de François DarnaudetL’auteur

François Darnaudet vit entre Collioure et Andernos. Auteur d’une dizaine de romans et d’une vingtaine de nouvelles (dans les genres policier et fantastique), il a également écrit dans de nombreuses revues dont Hara-Kiri, Fluide Glacial, Hitchcock magazine…
Il a également collaboré à trois ouvrages sur l’art du XXe siècle en Rousillon.

François Darnaudet

 

1ère de Couverture du livre LE TESTAMENT D’ERICH ZANN

de Brian Stableford

Traduit par Catherine Rabier

En mars chez les éditeurs du collectif Indés de l’imaginaire, on célèbre l’imaginaire de H. P. Lovecraft, la première traduction d’un « épigone » du maître de Providence : Brian Stableford !

On avait autrefois lu cet auteur anglais en SF ou en fantastique, mais le voici qui, en deux courts romans, reprend le détective d’Edgar Allan Poe, le chevalier Dupin, et le lance sur la piste d’horreurs lovecraftiennes, à commencer par une suite directe

Deux récits d’une ambiance fantastique enfiévrée et dix-neuviémiste parfaitement reconstituée, par un génial continuateur anglais de Lovecraft.

Le testament d’Erich Zann

1ère de Couverture du livre Le Grand Mal

de Jean Forton

Dans une grande ville de province des années 50, des fillettes à peine nubiles disparaissent.

Quatre adolescents, dont une fille, vont s’approcher au plus près du mystère, découvrant le monde des adultes et ses secrets. En pénétrant à leurs risques et périls dans la chambre du mystère, ils deviennent en réalité
captifs à leur tour des petits arrangements avec le quotidien, de la médiocrité qui régit les relations sociales, du vide derrière les belles façades. Cette métamorphose, le « grand mal », est un mouvement puissant auquel nul ne peut échapper et dont les enfants, à l’âge crucial, sont autant les victimes que les complices. La haine, l’impuissance, la lâcheté, la violence, les bas instincts, et la cruauté les guettent, ce grand mal qui, tôt ou tard, consiste à devenir adulte.

Le Grand Mal

Photo de Catherine Rabier-Darnaudet

Catherine Rabier-Darnaudet

Nouvelliste, traductrice et chercheuse en littérature française, notamment spécialiste de l’auteur Jean Forton, écurie Gallimard des années 50 et 60, prix Fénéon 1959.

Agrégée de lettres classiques et auteur d’une thèse de doctorat de littérature française : Étude de la réception d’une œuvre littéraire : Jean Forton, écrivain oublié ?

« Non, Jean Forton n’est pas l’auteur des Pieds Nickelés !
Le nôtre s’appelle Jean, et non Louis.
Il vous fera rire, lui aussi, car il a de l’humour.
Mais il vous fera aussi frissonner par sa lucidité.
Vous aurez peur, vous serez parfois plein de dégoût.
Pour les autres ? Non, pour vous-même.
Il vous montrera le monstre qui se cache en vous, en nous tous.
Quand on le lit, on rit souvent, on ne pleure jamais, on réfléchit, on rêve, on savoure la limpidité d’une langue nerveuse qui ne rate jamais sa cible. »

Blog de Catherine Rabier

1ère de Couverture du livre Un Ticket pour le Paradis

« Il n’en faut qu’un et un seul ! On ne peut pas être deux. Ce n’est pas possible. J’aurais tant aimé trouver une réponse face à cette situation ubuesque ! Mais rien. Rien de rien… Je n’y peux pas grand-chose. Ce n’est pas ma faute. Le ticket pour le paradis n’était pas pour moi. C’est une évidence. Alors je le lui ai offert. C’est comme un don. Un acte d’amour ».

Le paradis est juste autour de nous. Il suffit parfois de lever la tête.
Simplement.

TABLE DES MATIERES:

Et si on parlait de ce fameux ticket ?
La finale.
Les jumeaux.
La rubrique.
Ce serait trop simple.
La septième hernie.
Le client de 7h01.
La traversée.
Il n’en faut qu’un et un seul… c’est écrit…
Gabriel
Et si c’était comme ça.
Jamais trois sans quatre.
Bémol
Le flocon.

Un ticket pour le paradis

Photo de Guy RechenmannL’auteur

Ecrivain et homme de télévision, Guy Rechenmann avoue être un rêveur et un poète. Le hasard, il n’y croit pas beaucoup préférant parler de coïncidences, son thème de prédilection… Il a commencé par publier un recueil de poésies et de nouvelles qui sera suivi de six romans où à chaque fois se mêlent suspense et onirisme comme Même le scorpion pleure, fausse note (éd Cairn) …Avec Ticket pour le paradis aux éditions Rivière Blanche il y ajoute le fantastique. Guy Rechenmann écrit ses romans au Cap-Ferret.

Guy Rechenmann